Petit déjeuner Rive Gauche

Hier matin, les membres de B4C se sont retrouvés pour le « petit déjeuner découverte entreprise » au cœur de Rive Gauche.

Thomas Cornil, gestionnaire du nouveau centre commercial Carolo, nous a non seulement fait visiter les coulisses mais également dévoilé les chiffres clés ainsi que quelques points noirs qu’il reste encore à améliorer.

Rive Gauche contribue indéniablement au redéploiement du quartier de la Ville Basse. Grâce à ses 90 commerces répartis sur 3 niveaux pour un total de 39.000 m², son architecture ouverte sur l’extérieur qui induit une symbiose avec son environnement, Rive Gauche devient un lieu de destination tendance et accueillant.

En 1 mois, ce n’est pas moins d’1 millions de personnes qui ont franchi les portes du centre commercial. En moyenne 45.000 visiteurs sont compté le samedi. Un succès quasi inespéré qui dépasse de 20% les objectifs fixés.

Afin d’assurer le bon fonctionnement du centre, 12 agents de gardiennage garantissent la sécurité du site. L’équipe de nettoyage est composée de 6 personnes, à cela s’ajoute 11 techniciens pour la maintenance, tandis que la gestion en tant que telle est orchestrée par 3 personnes. Sur les 800 emplois générés par l’ouverture de Rive Gauche, on estime à 80% le taux d’employés issus de Charleroi et ses alentours. Primark, par exemple, a opté pour un recrutement via les services du Forem de Charleroi.

Si le succès de l’ouverture du centre dépasse toutes les attentes et réjouit les commerçants, il n’en reste pas moins que des points noirs reste encore à améliorer.

Un centre commercial inscrit en plein centre-ville engendre forcément quelques difficultés en matière d’exploitation, surtout lorsque la surface dédiée aux commerces est aussi importante.

Parmi les soucis rencontrés, Thomas Cornil nous cite :

– Les problèmes de chargement et déchargement : la surface consacrée aux quais de livraison étant limitée et son accès difficile ;

– La fluidité du parking n’est pas encore maîtrisée : le temps pour prendre un ticket, pour que la barrière s’ouvre, etc. étant anormalement long ;

– La gestion des déchets n’est pas optimale : actuellement ICDI ne vient qu’une fois par jour collecter les déchets et le nombre de containers disponibles ne correspond pas au niveau d’exploitation actuel ;

 Il existe pour le centre commercial qu’un seul point sanitaires et les clients se plaignent du prix demandé (70 cents) ;

– Le réseau de coursives n’a pas été étudié pour faciliter la livraison aux enseignes ;

– etc.

Après un mois d’exploitation, il reste encore beaucoup à faire mais Thomas Cornil est confiant. Des solutions existent et vont être mises en place. Notamment une collaboration avec le centre de distribution urbaine pour faciliter les livraisons, des signaleurs ont été déployés pour améliorer la fluidité de la circulation, des discussions avec le SPW sont en cours, des  partenariats avec les transports en commun sont en pourparlers, l’emplacement de sanitaires supplémentaires aux autres niveaux est étudié, le passage plus fréquent de l’ICDI est prévu, un compacteur à cartons a été commandé, etc.

Les débuts sont quelque peu compliqués mais au fil du temps tout cela devrait rentrer dans l’ordre.  A suivre donc…

 

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Conférence à Liège – Présentation des projets Carolo par Georgios Maillis

Jeudi dernier, les membres de B4C se sont rendus à l’aéroport de Liège pour une rencontre entre « clubs ».

A l’initiative de l’UWEL (Union Wallonne des Entreprises Liégeoises), nous nous sommes retrouvés pour découvrir ensemble la stratégie mise en place par Georgios Maillis, Bouwmeester de Charleroi, et de son équipe pour redresser la ville de Charleroi.

Après avoir présenté les similitudes entre la ville de Liège et celle de Charleroi, en termes de superficie, du nombre d’habitants, d’infrastructures (gare, aéroport,), d’ADN « industriel », etc. et après avoir évoqué l’importance pour ces 2 villes de collaborer pour une amélioration du territoire général de la Région Wallonne, Georgios Maillis a présenté 3 grandes questions en rapport avec le redressement de Charleroi :

1)      Pourquoi travailler sur le redressement de la ville ?

2)      Comment redresser la ville de Charleroi ?

3)      Quels sont les projets mis en place pour faire de Charleroi une métropole ?

 

1)      Pourquoi travailler sur le redressement de la ville ?

Charleroi est confrontée à un problème majeur : notre ville éprouve des difficultés à garder son capital humain en son centre.

La raison réside dans le fait que Charleroi a subi 3 grandes crises structurelles. Une première crise industrielle ; on pensait que celle-ci était révolue mais il y a peu c’est le site de Caterpillar qui annonçait sa fermeture. On peut espérer que ça n’arrivera plus mais…

Une seconde crise, l’affaire Dutroux a elle aussi entaché la réputation, l’image de Charleroi et de ses habitants.

Et enfin une crise « politique », avec les « affaires carolos ».

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Ces 3 crises ne sont pas sans conséquence. L’exode des habitants en est une. De 1966 à 2015 presque 20% des habitants sont partis du grand Charleroi (15 communes) et plus de 50% des habitants du Centre (code postal 6000) ont également été s’installer en périphérie ou dans d’autres grandes villes.

L’exode commercial est une seconde conséquence. Les centres commerciaux tels que City Nord, Ville 2, Belle-Fleur, Bultia Village et Cora ont été s’installer en-dehors du centre-ville laissant celui-ci pour « mort ».

Georgios Maillis nous rassure : « Peut-être que Charleroi a mauvaise réputation mais au moins elle en a une ; ce qui est mieux que de ne pas en avoir du tout ».

En 2008, Charleroi est élue plus laide Ville du Monde par le Télégraphe… 8 ans plus tard, un nouvel article est publié et concerne les 13 villes d’Europe à visiter auxquelles on n’aurait jamais pensé. Voilà que Charleroi « renaît ».

Le monde culturelle Carolo y est pour beaucoup et permet à Charleroi de se redresser. Le Musée de la photo, le BPS 22, le Rockerill, Charleroi Danse, l’Eden, le théâtre de l’Ancre, le Palais des Beaux-Arts, … les Carolos découvrent un nouveau trait de caractère de leur ville. « Et même si ces paysages ne correspondent pas à une image formatée par des désirs standardisés, ils ont l’avantage d’avoir de la gueule » ; nous affirme le Bouwmeester.

Paysage Glauques

 

2)      Comment redresser la ville de Charleroi ?

Avant même de mettre la machine en marche, c’est-à-dire construire, développer le centre urbain, etc… il était primordial de retrouver la confiance des habitants. « On ne pouvait se permettre d’encore faire attendre les Carolos », dit Mr Maillis. « Il fallait mettre en place des actions avec un effet presque immédiat ».

L’équipe du Bouwmeester c’est donc tout d’abord attelée à travailler l’image de Charleroi en tant que telle. Un nouveau logo propre à la ville voit le jour. Un logo moderne et « dynamique ». Une nouvelle identité urbaine est mise en place. Des évènements sont remis en valeur pour que le Carolo se sente de nouveau chez lui et fier de sa ville. Cinq événements phares – le carnaval, la brocante des quais, le quartier d’été, les fêtes de Wallonie et le marché de Noël – sont dynamisés afin de reconquérir les habitants. 

Image de Charleroi

A moyen terme, ce sont les espaces publics qui seront revalorisés. Un projet de territoire est développé.

Les projets de « district center » sont nombreux. On peut citer :

–          L’intégration de la Sambre

–          Les nouveaux Quais (cette zone, auparavant dédiée au stationnement, devient un lieu de promenades)

–          Le Left Business Park

–          Le Quai 10, centre culturel

–          River Towers

–          La Manufacture Urbaine – Projet privé qui verra le jour en Mai. Les investissements publics réalisés par la ville apportent une dynamique et engendrent des investissements privés.

–          Rive Gauche

–          La Place Verte

–          Le Ring

–          Le Site du Sacré-Français (Terril autour duquel un projet privé de logements est en cours)

–          Les grandes institutions reviennent en Centre Ville : L’Hôtel de Police, Igretec, Palais de Justice (annexe)

–          Le Campus estudiantin ; Charleroi n’a pas son université mais des partenariats avec l’UMons, l’ULB, l’UCL sont en place

–          La reconfiguration du Palais des Expos

–          La rénovation du PBA

–          La création d’un Palais des Congrès

–          Le Grand Hopital de Charleroi

–          La Caserne des pompiers

–          ….

Left Side Palais des congrès Projets Quai de Sambre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A plus long terme, c’est le paysage global de la ville de Charleroi qui est à renforcer avec d’importantes réserves foncières. Les districts Est – Ouest- Nord et Sud seront aussi revus. Plusieurs projets sont en cours d’étude pour faire des différentes places des lieux de rencontres et d’espaces verts.

Le slogan de la ville était encore il y a peu : « The place to C » aujourd’hui il a été adapté pour devenir : « The place to C becomes the place to Live » !

Paysage de la porte Ouest: © Stéphane Bednarek 

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Déjeuner-Conférence avec Emmanuel Druon – « Ecolonomie – Entreprendre sans détruire »

Jeudi dernier, le B4C accueillait pour son déjeuner-conférence Emmanuel Druon, auteur de « Ecolonomies – Entreprendre sans détruire » et Président de Pocheco, entreprise star du film-documentaire Demain.

Créée en 1928, Pocheco regroupe 130 personnes et produit 2,2 Milliards d’enveloppes. Cette entreprise « discrète » est sortie de l’ombre il y a 3 ans suite à la visite de Cyril Dion, réalisateur du film-documentaire Demain ! Depuis, Pocheco accueille pas moins de 500 visiteurs par semaine ; Et pourtant… cela fait plus de 10 ans qu’Emmanuel Druon a mis en place une multitude de « micro-actions », comme il les appelle, pour rendre son entreprise « Ecolonomique ».

Cet entrepreneur ne le cache pas, pour mettre en place toutes ces actions, il a fallu un élément déclencheur. En 1997, le marché dans lequel il se trouve est en effondrement. La politique du « Zéro papier » dans les administrations est perçue comme une menace pour leur travail. Il faut venir avec des nouvelles idées, des nouvelles propositions pour assurer la survie de la société.

L’objectif d’Emmanuel Druon était de proposer du travail valorisant à ses collègues et surtout du travail ne contribuant pas à la destruction des ressources. Les scientifiques sont unanimes, ces dernières sont en voie d’épuisement. L’écologie n’est plus une question de dogme, « d’écolo-bobo » ; c’est aussi un problème d’entrepreneurs.

Selon Emmanuel Druon, nous, entrepreneurs, sommes souvent confrontés à diverses problématiques que nous devons transformer en opportunités. Nous sommes amenés à relever des défis quotidiennement et avons donc tout intérêt à mettre nos intelligences en collectif pour assurer la continuité et préserver les ressources.

Les « micro-actions » mises en place ces dernières années chez Pocheco ont du sens même si elles ne le sont qu’à petite échelle, souligne-t-il. Parmi celles-ci, notre conférencier cite :

          L’approvisionnement en papier depuis les forêts Finlandaises et non plus à partir des Vosges ; les Finlandais adoptant une toute autre politique : pour chaque arbre coupé, 3 arbres sont replantés.

          Le transport des marchandises est plus long qu’auparavant mais plus écologique car se fait en train.

          Les encres utilisées avant 1999 étaient à base de solvants, toxiques pour les ouvriers et nocifs pour l’environnement. Celles-ci ont été remplacées par des encres à base d’eau et de pigments naturels.

          Les colles ont également été modifiées et produites à base d’eau.

 Toutes ces actions assurent la « recyclabilité » parfaite du produit en fin de vie.

 Emmanuel Druon ne le cache pas, de prime abord, ces actions ont un coût. « C’est plus cher, dit-il mais plus cher comment ? Financièrement parlant, oui, mais au niveau de la santé humaine, de la destruction des ressources, du recyclage final, … l’est-ce vraiment ? »

 Sur le long terme, des économies sont assurément réalisées. Les coûts ont diminué de 25% par le simple fait que la manipulation des différentes matières est plus facile. Il ne faut donc pas renoncer au changement mais se donner le temps de le financer parce qu’il est plus économique de travailler de façon écologique, nous affirme Monsieur Druon.

 Aujourd’hui, chaque décision prise chez Pocheco est réfléchie de cette manière, en termes de productivité et d’écologie. C’est ainsi, qu’ils ont choisi, lors du remplacement nécessaire de la toiture, de rendre celle-ci productive en y plaçant des panneaux Photovoltaïques. L’investissement était certes pus conséquent qu’une toiture « classique » mais ils ont décidé de végétaliser les zones non-occupées. Cette végétation, particulière, permet de récolter les eaux de pluies qui elles-mêmes sont utilisées pour nettoyer les outils et machines ainsi que pour la production de la colle à base d’eau. Un système de rafraîchissement de l’air naturel, appelé aussi refroidissement adiabatique, a également été mis en place. Les eaux récoltées sont, en outre, stockées et utilisées en hiver pour chauffer les ateliers. On peut donc dire que chez Pocheco, on se chauffe à l’eau de pluie.

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Petit-Déjeuner chez Diffusion Menuiserie

Mardi dernier, les membres du B4C se réunissaient chez Diffusion Menuiserie pour découvrir les nouvelles installations mises en place récemment par Françis Vandermiège, administrateur du groupe Distribois et membre du B4C.

Si Diffusion Menuiserie est depuis longtemps un des leaders en Wallonie en produits de menuiserie intérieure et extérieure, il n’en restait pas moins nécessaire pour la société de s’adapter aux technologies et investir dans des machines performantes permettant de répondre encore mieux aux demandes des clients.

L’atelier de menuiserie a été agrandi en 2010 de près de 800 m2 et c’est en 2015, que les plus gros travaux ont été entrepris, pendant plus d’un an. Ceux-ci ont représenté un budget de l’ordre de 1.600.000 €, incluant notamment un investissement de 600.000 € dans du matériel de pointe. Celui-ci assure la découpe automatique de panneaux et autres destinés à la réalisation de meubles standards et sur-mesure. L’investissement a également porté sur le remodeling des bureaux, façades … ainsi que sur l’aménagement d’un tout nouvel entrepôt de 1.500 m2 assurant la réception et l’expédition des marchandises. La place récupérée par cette activité a permis d’étendre l’atelier de menuiserie à 1.600 m2. L’ensemble des installations s’étend à Gosselies sur une surface de 9.000m2, dont 1.500m2 de showroom. Celui-ci présente une variété et diversité de produits impressionnantes ; uniques dans la région.

Occupant quelque 110 personnes, Diffusion Menuiserie sous Distribois compte, également, une surface de vente de 3.200m2, acquise en 2013 à Court-Saint-Etienne, ainsi qu’une surface de vente de 4.200m2, reprise en 2016 à Cuesmes.

Distribois fait partie du Groupe FVDM qui intègre, en outre, les sociétés, SOGEM, située à Montignies-sur-Sambre, et spécialisée dans la fourniture d’escaliers en kit (25 personnes), SOGEM ROUMANIE, active dans la fabrication de la majorité des escaliers (84 personnes) et FRABEL DOORS, située à Montignies-sur-Sambre, spécialiste de la porte intérieure sur mesure ou bloc-porte « prêt à monter » (15 personnes).

 

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Déjeuner-Conférence avec Philippe Defeyt – L’allocation Universelle

L’allocation Universelle :

Un revenu de base pour chacun, plus d’autonomie pour tous

Philippe Defeyt était l’invité du B4C lors du dernier déjeuner-conférence, le mardi 14 février aux Salles Cayats sur le site de Monceau-Fontaines.

Economiste, membre fondateur et ancien secrétaire fédéral d’Ecolo, plusieurs fois élu en tant que député et ex-président du CPAS de Namur, Philippe Defeyt est également auteur de nombreux articles et ouvrages.

Alors que notre système de sécurité sociale montre aujourd’hui des signes d’essoufflement et semble avoir des difficultés à assurer son financement, Philippe Defeyt défend le concept de l’allocation universelle ; sujet d’actualité, au centre de nombreuses idées et débats tant politiques qu’économiques.

 

Philippe Defeyt a débuté son exposé par une remise en question de notre système de redistribution des revenus. Selon lui, celui-ci fait face à 7 objectifs majeurs :

  • Une simplification de ce système, aujourd’hui trop complexe, générant injustices et inégalités ;
  • Une individualisation des droits sociaux et fiscaux, soit une simplification du système fiscal en termes de logement, de domiciliation, de cohabitation … ;
  • Une réduction des pièges à l’emploi qui permettrait significativement et simplement de gagner plus en trouvant un emploi ou en augmentant son temps de travail ;
  • De meilleures conditions pour les plus démunis ;
  • Une libération des énergies et initiatives, offrant la possibilité à chacun de « faire ce qu’il a envie de faire », bénéfique tant pour le bien-être individuel que pour l’économie en général ;
  • Une réduction du temps de travail possible pour celles et ceux qui le souhaitent ;
  • Et donc, une réponse à une société offrant moins d’emploi, dans laquelle les destructions l’emporteront sur les créations.

Selon Philippe Defeyt, la réponse à ces défis réside dans l’instauration d’une allocation universelle. Il s’agirait d’un revenu de base accordé à tous ceux qui vivent dans un espace défini, par exemple la Belgique, et ce de manière inconditionnelle, tant par rapport au choix de vie (statut social, liens familiaux, …) qu’à toute forme de revenu additionnel. Cette allocation reposerait sur un socle, un revenu de base, de 600 € par mois par adulte, 300 € pour les moins de 18 ans, auquel se rajouteraient d’éventuels autres revenus.

Son financement serait assuré à concurrence de 90 à 95 % par des montants qui existent dans le système actuel et qui remplissent plus ou moins les mêmes fonctions.

Nous vous invitons à suivre ce lien « Un revenu de base pour chacun, plus de revenu pour tous », pour découvrir en détails le concept d’allocation universel tel qu’elle est proposée par Philippe Defeyt.

La conférence a suscité un grand nombre de questions couvrant des domaines aussi variés que la gestion des pensions, la nécessité de soutenir le système par un nouvel encadrement en termes d’enseignement, le contrôle de l’inflation immobilière qui pourrait en découler, l’éventuelle immigration si seule la Belgique instaure l’allocation universelle…

 Nous vous invitons à vous joindre à la table ronde organisée le jeudi 23 mars, au siège du B4C, pour échanger les points de vue, discuté de la faisabilité, des avantages et des inconvénients du système.

Sera présent, Monsieur George-Louis Bouchez, député wallon et échevin de la ville de Mons, dont l’approche de l’allocation universelle diffère quelque peu de celle de Mr Defeyt.

Inscrivez-vous pour la table ronde sur info@b4c.be

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Afterwork « Jeudredi » au siège du B4C

Pour cette seconde édition des « Aftework Jeudredi », ce ne sont pas moins de 35 membres qui se sont réunis, respectant le dress-code « Jeans / Baskets ».

Pour certains d’entre eux, c’était ….Eau Détox ; Tournée minérale oblige; pour d’autres c’était la découverte de la future bière « Charleroy 350″ nouvelle bière aux notes épicées qui sera brassée à la Manufacture Urbaine à Charleroi.

Grâce à la présentation d’Eddy Lacassaigne, membre du B4C et dirigeant de la société Challenge Réputation, nous avons pu être sensibilisés à une problématique qui concerne le grand public : « L’e-réputation de l’entreprise » Une problématique souvent considérée a posteriori.

Comme l’a dit Thomas Paine, écrivain anglais du 18e Siècle : « Il est plus facile de garder intacte sa réputation que de la blanchir quand elle est ternie. »

A l’heure actuelle, un nombre croissant de consommateurs surfent sur internet afin de s’informer sur le produit qui les intéresse;  Mais ils passent également par le Net et les réseaux sociaux afin de se renseigner sur l’entreprise qui propose ce produit.

Les meilleurs exemples étant les sites tels que Trip Advisor ou Booking.com qui évaluent les établissements hôteliers ou encore les restaurants. D’où l’intérêt d’accorder une grande importance à son e-réputation.

Eddy nous a également sensibilisés sur le fait que ne pas avoir d’e-reputation n’est pas non plus une bonne solution. L’apport de contenu sur son site internet, par des articles de presse, sur des blogs, des photos, des vidéos, des avis de clients,… permet de construire sa réputation.

Aussi, que faire quand l’entreprise n’a pas anticipé et fait face à des commentaires négatifs ?

Tout d’abord, garder son calme ! Ensuite, il est possible de demander la suppression au webmaster ou de remplacer le nom par des initiales. Il est également possible de faire valoir son droit à l’oubli. Autre solution: faire appel à une société spécialisée en la matière.

Et n’oubliez pas , un homme averti en vaut 2 !

 

Pour découvrir les photos de l’Afterwork, cliquez-ici !

 

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Visite du centre de tansfusion de charleroi et don de sang

Hier matin, une vingtaine de membres se sont retrouvés pour visiter les laboratoires du centre de transfusion de Charleroi et en apprendre davantage sur le parcours du sang suite à un don.

L’ASBL La Tranfusion du Sang a été créée à Charleroi en 1935, ce qui en fait le premier centre du pays ! Elle approvisionne tous les hôpitaux de la région ainsi que la Clinique Saint-Pierre à Ottignies.  Il s’agit d’une structure tout à fait autonome dont le fonctionnement n’est pas subsidié et qui emploie aujourd’hui une cinquantaine de personnes aux compétences pointues (médecins, infirmières, ingénieurs, techniciens de laboratoire…).  

Certes, la Transfusion du Sang de Charleroi est un acteur de taille modeste mais elle se targue depuis sa création de son statut de précurseur qu’elle entretient en restant à la pointe des technologies et en cultivant en permanence la recherche de l’excellence.

Son premier concurrent, la Croix-Rouge rencontre déjà des difficultés à partager une base de données de donneurs avec sa « sœur jumelle », la Rode Kruis, située de l’autre côté de la frontière linguistique, alors n’imaginons même pas une base de données commune entre la Croix Rouge et le centre de transfusion, aussi aberrant que cela puisse paraître.

Mais qu’à cela ne tienne, en cas de soucis, de pénuries, ou autre, on se serre les coudes et un élan de solidarité est très souvent observé, nous affirme Laurence Lecomte, responsable du prélèvement et de la promotion.

Si la technologie et les progrès dans le secteur médical ne cessent d’évoluer, il n’y a pour l’instant aucune possibilité de produire du sang, des plaquettes ou du plasma de manière « synthétique ». Seuls les donneurs, qui se doivent d’être bénévoles (le donneur ne peut tirer aucun profit de ce don) et volontaires (on ne peut obliger une personne à donner son sang même si ce sang est très rare et en pénurie), peuvent permettre de répondre à la demande des malades, des accidentés ou des grands brûlés.

Quelles sont les étapes pour devenir donneur?
En premier lieu remplir un formulaire (ce formulaire est à remplir à chaque fois qu’un don est effectué pour la simple et bonne raison que les réponses aux questions posées peuvent varier d’une fois à l’autre). Le taux « d’exclusion » est plus élevé que ce que l’on ne pourrait imaginer. Sur les 18 membres prêts à donner leur sang, un peu plus de la moitié a pu le donner. ll y a effectivement un poids minimum à respecter (50kg), il ne faut pas avoir voyagé dans certains pays les 6 derniers mois précédant le don, pas d’opération chirurgicale, pas de visite chez le dentiste dans la semaine qui précède, etc… En cas de doute, il ne faut donc pas hésiter à consulter le site dondesang.be ou à appeler le centre pour se renseigner et éviter un déplacement inutile.

Suite à cela, une courte visite de quelques minutes chez le médecin pour notamment prendre la tension et puis il n’y a plus qu’à…s’allonger, attendre que l’infirmière pique dans la veine et 8 minutes plus tard c’est déjà fini. Une collation, un café et le tour est joué pour le donneur.

Pour les laborantins, le travail commence. Les poches sont placées dans une machine qui centrifuge et sépare le sang total pour produire les différents dérivés sanguins : concentré erythrocytaire (les globules rouges), plasma  et concentré plaquettaires.  Ces deux derniers passeront ensuite par une étape de réduction des pathogènes (virus, bactéries…) de manière à minimiser les risques de réaction lors de la transfusion.  

Un contrôle qualité est effectué sur tous les prélèvements afin de détecter les maladies à risque lors de transfusion (HIV, CMV, Hépatites, présence de virus,…). Tout est mis en œuvre pour que le receveur et le donneur soient parfaitement protégés.

Les concentrés érythrocytaires se conservent 42 jours.  Les plaquettes ont, quant à elles, une durée de vie réduite à 7 jours et doivent rester en permanence en agitation.  Quant au plasma, les laborantins disposent d’un délai de 18h suite au prélèvement pour le porter à une température de -30 degrés. La gestion des stocks n’est donc pas une mince affaire !

Ce que nous retiendrons de cette découverte « Carolo », en dehors de toutes ces informations bien utiles, en dehors des petits pains qui étaient succulents, c’est la sympathie ainsi que le bon accueil qui nous ont été réservés par les équipes mais aussi la technologie de pointe mise en œuvre au cœur même de notre ville dans l’intérêt de la santé de ses habitants.
De même que ce monsieur qui était occupé à faire un don de plasma et à qui nous avons demandé combien de fois par an il venait. Il nous a répondu qu’il venait tous les 15 jours (un don de plasma peut se faire plus fréquemment qu’un don de sang) et que sa seule motivation était d’aider les autres tout simplement !

Prenons exemple sur ce donneur de même que sur les quelques membres qui ont franchi le pas.  Cela peut sauver une vie !

Découvrez toutes les photos ici. Merci à eux !

Info: Il est possible d’organiser un don de sang au sein de votre société sur place à partir de 10 donneurs potentiels. Contactez le centre au 071/532.999

Contacts et infos pour le centre de transfusion

 

 

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Grand succès pour le premier petit-déjeuner découverte entreprise de l’année

Hier, pour la première activité du B4C de 2017, les membres se retrouvaient pour un petit-déjeuner découverte au QUAI10 !
Le succès était au rendez-vous puisque c’est plus de 50 personnes qui se sont réunies pour visiter le nouveau centre de l’image animée et interactive situé au Quai de Brabant numéro… 10 ! 4 salles de cinéma (+1 au ciné le Parc), un espace Gaming, un espace d’accueil pour entreprises créatives et une brasserie…le tout dans une toute nouvelle infrastructure à l’architecture moderniste.

Après un petit-déjeuner aux notes salées, Michail Bakolas nous a présenté son nouveau « bébé ». Partiellement financé par des fonds publics, un crowdfunding* et l’ASBL Le Parc, ce centre culturel ouvrira officiellement ses portes le week-end du 20 au 22 Janvier avec une programmation qui, comme l’a dit Simon Bullman, président du Conseil d’Administration du Quai 10, membre et administrateur du B4C, »n’a rien à envier à ce qui se fait de mieux à Bruxelles ou d’en d’autres grandes villes. »

Un centre culturel mais aussi un centre pédagogique, l’espace gaming, notamment, pourra accueillir des écoles mais aussi des entreprises désireuses de mettre en place un team building par exemple. Mathieu Bakolas, adjoint à la direction, nous explique que si le sujet peut être controversé, le gaming est bel et bien considéré, selon lui, comme un concept « culturel ». Il y a derrière celui-ci de la création de contenu, de la création artistique, et donc une approche culturelle et pédagogique. L’idée est d’amener les écoles à découvrir un jeu vidéo, dans une optique ludique d’apprentissage et de traiter par la suite d’une thématique en classe tout comme on le fait déjà avec des films. C’est aussi un espace transgénérationnel. ll n’est pas dédié aux 12- 20 ans mais bien aux 4-104 ans.

Les salles de cinéma ont une capacité de 100 à 200 personnes, et se différencient les unes des autres. « Pas d’écran qui permette de voir des films en 3D ni en 360 degrés pour la simple et bonne raison que la demande n’est pas là », nous explique Mathieu Bakolas.

Petite particularité des salles, une possibilité pour les personnes à mobilité réduite de s’installer en dernière rangée et non plus le nez collé à l’écran. C’était à souligner !

Enfin, une salle de conférence mise à disposition en location de plus de 300 m2 ou encore un espace d’accueil pour des réceptions pouvant atteindre 100 personnes. Bref, il y en a pour tous les goûts.

Le Quai1O, une fierté Carolo à l’international !

Quel ne fut pas notre surprise d’apprendre que le Quai 10 est déjà connu de par delà la frontière « linguistique belge » et mieux encore à l’international. En effet, Michail Bakolas a été invité pour participer à un colloque à Gand. Le Quai 10 a déjà des partenaires en France également et plusieurs personnes du Canada, de Pologne et du Cameroun sont déjà venues visiter le centre.

Vous l’aurez compris, le Quai 10 est un incontournable de Charleroi. Notre mission en tant que membre du B4C: le tester, en faire sa propre opinion et inviter ses amis, sa famille, son réseau à découvrir ce nouveau « place to be » de Charleroi.

 

*Le crowdfunding, aussi appelé appel à obligation, a déjà rapporté au Quai 10 la somme de 200.000€.  Si tout le matériel indispensable est déjà installé, il reste des investissements à réaliser pour améliorer le confort; notamment pour insonoriser les salles gaming. L’appel à obligation est possible jusqu’au 23 janvier. L’apport de chacun d’entre nous pourra contribuer à l’évolution de ce beau projet carolo. Vous trouverez toutes les infos ici !

Découvrez ici les photos de notre petit-déjeuner !

Pour en savoir plus sur le Quai 10 c’est ici !

Pour en connaître davantage sur l’appel à obligations c’est ici !

Et pour le programme du week-end de lancement… c’est ici !

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Ambiance de Noël avant l’heure au B4C

Semaine dernière les membres du B4C se sont retrouvés en plein cœur du marché de Noël pour le traditionnel Christmas Drink.

A cette occasion, l’étage du Chalet sur la place de la Digue a été privatisé et c’est pas moins de 120 membres qui se sont retrouvés pour fêter les fêtes de fin d’années !

L’ambiance conviviale était bien présente et la rencontre entre membres et invités était enrichissante.

Le Christmas Drink était la dernière activité de l’année 2016. Nous nous donnons donc rendez-vous en Janvier 2017 et vous souhaitons de Joyeuses fêtes de fin d’année !

Découvrez toutes les photos du Christmas Drink ici !

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